Fenêtre

De la fenêtre, feuilles virevoltantes
D’un printemps en dernière de couverture
Comme la une d’une bimbo septante
Les lignes s’effacent vers un doux futur.

Le temps se glisse dans les verts interstices
Des histoires racontées d’une fenêtre
Ouverte à la page du long solstice
Des âmes aimantes qui traînent leurs guêtres.

Quand les lignes s’assemblent pour forniquer
Les lettres sont noires comme la musique
D’un si joli gris presque typographique
Qui ne souhaite pas être domestiqué.

Le temps est amoureux d’une fenêtre bleue.